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L’histoire d’Aimie Photo, un déclic.

L’histoire d’Aimie Photo commence ici.

Girondine de naissance, je m’appelle Aimie, j’ai une personnalité qui sort du carde conventionnel ainsi que mes convictions et mes valeurs.

La photographie m’a permise d’appréhender le reste de ma vie sous un autre angle. Un angle différent, qui a donné un sens à ma vie.

Avant que je fasse de la photographie mon activité professionnelle, elle a contribué à un thérapie, qui fonctionne encore aujourd’hui.

C’est en 2015, que je commence à m’intéresser à la photo. Rien ne m’y prédestinais, un parcours qui dans lequel je me suis perdue à aussi fais la décision de mes choix actuels.

Un esprit très créatif et manuel, je commence mon parcours professionnel par l’expérience de bois, deux ans en ébénisterie. J’arrête cette voie car cela ne m’anime pas.

Puis je poursuis  pendant six en temps que peintre en bâtiment. Depuis quelques moi je pense déjà arrêter, mais je ne sais pas encore ce qui me fait vibrer.

Des événements marquants, surgissent sur mon chemin de vie.

Photographier, c’est mettre en ligne de mire, la tête, l’œil, et le cœur

Le déclic

Il y a des événements plus marquant que d’autre, qui remettent en question votre mission de vie, qui aussi nous fait prendre conscience de qui nous sommes vraiment.

Fin 2015, un accident mortel provoque en moi une perte totale de mon envie de vivre. Ma mère est décédée, dans l’accident de Puisseguin (33) fin 2015. Un Camion est un bus se sont embrassés lors du choc. Elle se trouvait dans le bus. A ce moment là, le monde autour de moi s’arrête, le regard vide, la colère, la haine, la tristesse, m’envahie.

Je ne sais pas comment remonter la pente qui est déjà bien glissante même avant cet événement. C’est à ce moment là que la photographie, entre en jeu. Par instinct je récupère, l’appareil photo Bridge que ma mère avait laissé à la maison (je me demande encore pourquoi, elle ne l’avait pas emmené). J’en suis reconnaissante encore aujourd’hui.

Une thérapie qui devient une passion, un déclic qui me pousse à en faire ma vocation.

Du chemin de vie qui se dessine peu à peu

Je suis perdue, d’un côté la santé qui en prime m’alerte que je fais n’importe quoi , mon corps me lâche. De l’autre harcèlement moral de mes employeurs (encore en tant que salariée).

La situation familiale qui est bancale. Il faut que je fasse table rase.

Fin 2016, je quitte tout, je mets fin à mon CDI, prépare mon départ, où je ne sais pas encore, cela prend forme dans les mois à venir.

C’est en 2017, que je quitte la Gironde, je souhaite repartir de zéro au Pays Basque. Un département qui m’est cher. Pendant  un an et demi, je vis à la frontière espagnole à Ainhoa.

Plus les mois passent, je me rend compte, que je ne suis pas tout à fait moi-même, je ne prends pas conscience de ce qui m’anime vraiment.

Mon projet de photographe n’est pas approuvé par mon entourage, mais que importe. Pour le développer, la SCIC de Tarnos, est un levier.

Et puis, je décide encore une fois de tout plaquer début 2019, pour aligner mes convictions et valeurs à mes actes.

Je choisis de vivre une vie nomade (fourgon aménagé) écologique, plus simple, différente du système actuel dans lequel nous sommes ancré depuis que l’on ai nés.

Dans une démarche éco-responsable, je fusionne ma vie personnelle et professionnelle.

De nature, minimaliste, j’entame une démarche zéro-déchet (alimentation, vêtements, digital, et autre source de déchet), je favorise l’économie locale, et prône le 100% autonomie (projet de lieu écologie en cours de façonnage).

Début septembre 2019, je lance mon entreprise en indépendant, l’histoire d’Aimie Photo se poursuit.

Ce qui me fait vibrer .

Je développe une attache pour la nature, dans laquelle je me sens moi-même. Très vite, j’associe la nature au culinaire. Ils sont tout les deux complémentaire. J’en ai fait ma spécialité.

J’envisage de faire un tour de France des écolieux, écovillage, corps culinaire et d’aller à la rencontre des acteurs locaux qui sont engagés dans un mode de vie près de la nature.

Les mettre en avant, pour bousculer les habitudes, les consciences des être humains.

L’histoire d’Aimie Photo ne s’arrête pas là !

En route !

Visiter la galerie de mes créations personnelles, c’est ici