Je m'en souviens comme si c'était hier.

Il est à peine 8 heures du matin ce 23 octobre 2015 à Puisseguin (33). Alors que de la fumée noire jaillit d’une route qui passe par les bois.

 

Mais que se passe-t-il ?

 

Des hélicoptères sont là pour analyser la scène. Les voitures de gendarmes🚓🚓 et les camions de pompiers🚒🚒 entourent la scène inhumée de fumée.

Périmètre de sécurité établit. Les lances incendies sont à haute pression pour éteindre le feu qui n’en finit plus.

 

D’autres pompiers des casernes alentour sont appelés en renfort. Le feu est si important qu’ils ne seront pas de trop pour l’éteindre au plus vite.

Ce sont un bus d’un club d’une quarantaine de personnes parti pour une journée de détente dans la ville  d’Arzacq à côté de Jurançon, dont ils en verront jamais le jour, et un camion à vide dont le chauffeur et son fils de 3 ans occupaient ce véhicule.

 

Le camion était à vide. Il s’agissait d’un camion de transport de bois. Celui-ci était en travers de la route, dit “en portefeuille”. Le chauffeur essayé de redresser son véhicule, quand le bus arriva au même moment.

Le chauffeur de bus n’a pas pu éviter le camion qui se présenter sur les deux voies.

Un choc pas si violent, mais il a suffi pour enflammer instantanément les deux véhicules, coûtant la vie à 43 personnes. Certains ont réussi à casser une vitre pour s’échapper et sauter du bus, mais il fallait être rapide.

Car d’autres, n’ont malheureusement pas eu le temps de réagir, que la fumée toxique, provoquée par l’incendie, les avait asphyxiés.

Parmi ces 43 personnes qui n’ont pas survécu, se trouver une personne très chère à mes yeux.

Ma mère se trouvait dans ce bus, elle allait se détendre le temps d’une journée. Elle n’aura plus l’occasion de voyager.

Photo que l’on a donné à Pris match pour leur article

Je voyagerai pour elle, et je serai là pour lui procurer des instants d’évasions par le biais de mes photos.

Le pays basque est je pense le meilleur endroit pour lui procurer ce bien-être.

BFMTV IP3 PRESS/MAXXPPP/ Thibaut Monitz


Le parisien / L.N avec APP


Le monde


Sud Ouest / Crédit Stéphane Klein

Ce n’est pas moi qui ai pris ces photos, nous n’avions pas le droit d’aller sur les lieux de l’accident.

Parmi l’une d’entre elles, vous pouvez m’apercevoir, un délicat journaliste n’a même pas prit la peine de venir me voir avant de me prendre en photo à mon insu.

 

Aimie.